La consommation électrique française
Toute l'électricité appelée sur le réseau français, mesurée tous les quarts d'heure par RTE et publiée sur ODRÉ depuis 2012. Ci-dessous, la même série lue de six façons : sur une période au choix, triée par puissance, par heure de la journée, par jour du calendrier, totalisée année par année, et résumée en chiffres.
Et le réseau en ce moment : les 24 dernières heures et les 24 prochaines — la seule page du site qui bouge, parce qu'elle porte la seule comparaison que l'archive ne peut pas faire : le réalisé contre les deux prévisions de RTE.
Dix ans de consommation, en chiffres
Du 20 octobre 2016 au 20 octobre 2026.
- Pointe
- 96,3 GW28 février 2018
- Creux
- 29,1 GW10 mai 2020
- Moyenne
- 1 249,8 GWhpar jour
- Total
- 4 564,40 TWhsur la période
La France y a consommé 4 564,40 TWh d'électricité, soit 1 249,8 GWh par jour en moyenne.
La journée la plus chargée a été le 28 février 2018, avec 2 150,4 GWh — une moyenne de 89,6 GW sur les vingt-quatre heures. La plus calme a été le 31 mai 2020, avec 854,8 GWh, soit 35,6 GW en moyenne.
La pointe de puissance a été atteinte le 28 février 2018 à 19:30, à 96,3 GW. Le creux est tombé le 10 mai 2020 à 07:00, à 29,1 GW.
Neuf journées sur dix tombent entre 933,9 GWh et 1 725,4 GWh : c'est l'amplitude ordinaire, hors vagues de froid et hors ponts d'été.
La consommation sur une période
Choisissez deux dates et une finesse. En automatique, l'API choisit seule : un quart d'heure jusqu'à une semaine, une heure jusqu'à un an, une journée au-delà. La semaine et le mois lissent la météo et laissent voir la tendance.
La semaine contre le week-end
Sur toute la période choisie, les jours ouvrés d'un côté et le samedi et le dimanche de l'autre.
Et heure par heure
Le même écart, réparti sur la journée : il ne se creuse ni la nuit ni au petit matin, mais sur la rampe de 7 h et sur la pointe du soir.
L'année, jour par jour
En janvier la France appelle 68,3 GW en moyenne, contre 42,6 GW en août : 38 % de moins. Sur l’ensemble de la période, la journée type la plus chargée est le 20 janvier et la plus calme le 15 août.
Chaque point est la médiane de ce jour du calendrier sur toutes les années de la période, et la bande, la moitié centrale des années autour d’elle. Le 29 février ne revient qu’une année sur quatre : sa médiane repose sur quatre fois moins de journées que ses voisines. Attention aussi à ce que la bande mesure vraiment — la consommation baisse sur la période, donc une part de son épaisseur est cette tendance et non la saison.
Année par année
La France a consommé le plus en 2013, 492,16 TWh, et le moins en 2023, 435,57 TWh — 11,5 % de moins. Entre les deux, le creux de 2020 et celui de 2022-2023 se lisent directement. 2026 court encore : sur ses 292 premières journées elle tourne à 49,2 GW de moyenne, contre 50,7 GW sur l’ensemble de 2025.
TWh consommés par année civile, heure de Paris. Le trait discontinu est la moyenne des années entières. La dernière barre est hachurée : l’année court encore, son total n’est pas comparable aux autres — sa moyenne, elle, l’est.
L'année écoulée
Les douze derniers mois, du 20 octobre 2025 au 20 octobre 2026.
- Pointe
- 90,2 GW6 janvier 2026
- Creux
- 30,3 GW4 octobre 2026
- Moyenne
- 1 215,9 GWhpar jour
- Total
- 443,82 TWhsur la période
La France y a consommé 443,82 TWh d'électricité, soit 1 215,9 GWh par jour en moyenne.
La journée la plus chargée a été le 6 janvier 2026, avec 1 981,6 GWh — une moyenne de 82,6 GW sur les vingt-quatre heures. La plus calme a été le 23 août 2026, avec 883 GWh, soit 36,8 GW en moyenne.
La pointe de puissance a été atteinte le 6 janvier 2026 à 10:00, à 90,2 GW. Le creux est tombé le 4 octobre 2026 à 04:45, à 30,3 GW.
Neuf journées sur dix tombent entre 935,7 GWh et 1 622,2 GWh : c'est l'amplitude ordinaire, hors vagues de froid et hors ponts d'été.
Une page par année
Chaque année a la sienne : ses journées superposées sur un même axe de vingt-quatre heures, le calendrier heure par heure, et ses records.
Une page par mois de l'année
Un mois n'a pas d'année : il en a quinze. Ces douze pages ne décrivent pas un mois en particulier, elles comparent toutes ses occurrences — ce que la France a appelé chaque janvier depuis 2012, ce que pèse un mois d'août dans son année, et de combien la moyenne du mois a bougé en quinze ans. Le repli saisonnier ci-dessus répond à l'autre question : il efface exprès la tendance que celles-ci montrent.
D'où viennent ces chiffres
De l'API qui sert cette page. Elle est publique, et chacun de ses neuf endpoints a un exemple complet : la requête écrite en entier, le graphique qu'elle produit et un extrait de la réponse.
Source : RTE / ODRÉ — eCO2mix. Données publiées sous Licence Ouverte ; l'attribution à RTE et ODRÉ est requise.